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Ancien blog
Sunday
Sep202009

À propos de cette section

Cette section contient la plupart des articles postés sur www.amoursdelices.org entre 2006 et 2009. Comme le stockage des photos a été déplacé depuis, la conversion des articles est un peu longue et tous ne sont pas terminés. J'en fait quelques-uns par semaine.

Tuesday
Nov112008

Et les autres concessionnaires ?

On trouve sur les Champs Citroën, Peugeot, Renault, Toyota et Mercedes. Mercedes est définitivement l’endroit le moins intéressant des cinq : les voitures exposées n’ont rien de particulier et les vendeurs sont si hautains qu’ils mettraient volontiers trois cravates s’ils le pouvaient. Bref, je ne vais pas chez Mercedes et c’est bien fait pour eux (et pour mon compte en banque !).

 

Peugeot

 

Peugeot présentent toujours des prototypes parfaitement étonnants, comme ce modèle «Ne pas toucher» (ce qui est écrit dessus mais c’est une blague – son nom est Moovie). Il semble même que ce modèle soit fonctionnel (voir ici) :

Prototype Peugeot

Prototype Peugeot

 

Toyota

 

Le showroom de Toyota est un peu froid. Trop grand (ou pas assez meublé), et des couleurs un peu trop acidulées – enfin, selon mon goût. N’empêche : il y avait là l’an dernier un simulateur de course original : un grand écran plat monté sur le capot d’une Formule Un. N’importe qui pouvait s’installer au volant et s’amuser à crasher virtuellement des Toyota.

Photo du 2e étage :

Chez Toyota donc, un prototype de transporteur individuel baptisé «i-unit» (oui, avec des minuscules). Le moteur est placé dans les roues. L’essieu avant peut s’éloigner de l’essieu arrière, donnant une allure de chaise longue à l’ensemble (voir ici et noter l’illumination verdâtre de l’ensemble – effet garanti après la tombée du jour !) :

  La microscopique Toyota Aygo en rose. Cette voiture n’est pas un prototype mais la couleur l’est sans doute. À noter qu’il existe une version bodybuildée de 197 chevaux (ici) :

L’Urban Cruiser, en vert on ne peut plus mat, ressemble fort au Scion xD vendu en Amérique. Il fait à peu près la taille de mon RAV4 trois portes. Celà dit, l’effet aluminium brossé est étonnant :

 

 

Renault

 

Finalement, petit retour chez Renault (j’ai oublié quelques photos dans mon message précédent).

La Formule 2 de Jean Rédélé :

L’Alpine A310 :

L’Alpine A210 :

 

L’Alpine A442 (et un monsieur qui la regarde avec recueillement) :

 

Citroën

 

Pas de nouvelle photos. Anciennes photos.

Monday
Nov102008

Renault Alpine A110 Tour de France

Histoire inédite que celle-ci : la marque Alpine fut crée par un concessionnaire Renault de Dieppe (ville de Normandie célèbre chez-nous depuis le débarquement raté des alliés en 1942 : la 2e division canadienne y fut décimée). Ce concessionnaire, Jean Rédélé, avait décelé quelques qualités sportives dans la 4 CV qui faisait alors la fortune de Renault (il fallait avoir un certain oeil, vu le profile de l’engin…). Il s’inscrivit au rallye Dieppe-Rouen et remporta la course.

Emballé comme un bonbon dans son papier, Rédélé s’inscrivit à une autre course, qu’il gagna également, puis à d’autres encore qu’il remporta avec le même brio. Il fit tant et si bien qu’il finit par faire le tour de la France. Mais, c’est dans les Alpes qu’il joua le mieux du bras de vitesse, de la pédale d’embrayage et du chewing-gum : il en fut si fier qu’il nomma sa nouvelle société «Alpine».

Il mit alors au point diverses voitures dont quelques-unes furent basées sur la 4 CV. L’Alpine A106 fut un beau succès. Sa descendante, l’Alpine A108, basée sur la Dauphine, était superbe.

L’Alpine A110, ou Berlinette, succéda à l’Alpine A108 en 1961. Elle était basée sur la Renault R8 (filiation difficilement perceptible…). Cette Alpine fut sans doute la plus agressive de toutes, et peut-être aussi la plus jolie.

Quoi qu’il en soit, j’ai pu photographier une A110 dans la salle d’exposition de Renault sur les Champs Élysées. C’était ce printemps.

Trois-quart face :

L’autre trois-quart face :

Flanc gauche. Noter la photo de Jean Rédélé en arrière-plan :

Monday
Nov102008

Retour du froid sur les Champs…

Et retour de Pinpin sur son PC ! Photos du jour – les Champs sous le froid qui s’installe. Un homme d’affaire qui déambule d’un pas décidé :

Le scoot d’un livreur parti croquer un Chicken Mayo chez Quick :

Et finalement un coin de rue avec l’ombre de mon ombre et tout un tas de badauds en route vers ailleurs :

Friday
Feb152008

Ile de la Cité sous une jolie lumière

 

Ile de la Cité et péniche 

Longtemps le coeur de Paris, cette île habitée depuis 200 avant JC possède pas mal de souvenirs. À commencer par sa prise par César en 52 avant JC (oui, c'est la date mentionnée dans la première phrase de tous les Astérix : « Nous sommes en 52 av. JC et toute la Gaule est occupée. Toute ? Non, car un petit village résiste encore et toujours à l'envahisseur ! »). L'île, qui s'appelait alors Lutèce, devînt Paris en l'an 360 et des bananes.

En 450, Attila et 700 000 Huns venus d'Allemagne (eh oui, la conquête est atavique chez ces gens-là) foncent sur la ville mais bifurqueront vers Orléans au dernier moment. Un peu plus tard, en 486, Clovis, le premier roi catholique Franc, vainquit les Romains qui s'y trouvaient toujours et fit de la l'île sa capitale.

Puis, vers 900, les Vikings (ou Normands), qui prirent plusieurs villes françaises (et même des régions entières, dont la Normandie), organisent un siège de l'île. Imaginez un moment la Seine couverte de drakkars ! Les murs de la ville tînrent bon, heureusement. Il reste quelques vestiges de ce passage en force, dont le Paris-Drakkar, bien sûr, mais également 3 ou 4 Ikea autour de Paris...

Cette photo montre la partie ouest de l'île. Cette partie de l'île, longtemps marécageuse, fut aménagée au XVIe siècle seulement, c'est-à-dire à peu près au moment où on découvrit l'Amérique... On voit une statue équestre d'Henry IV ; c'est lui qui fit construire la jolie place Dauphine située tout juste derrière ces immeubles.

Seconde photo prise sur l'île, rue Cloître Notre-Dame (c'est la rue qui longe Notre-Dame) :

Rue du Clôtre Notre-Dame en fin de journée